lundi 14 octobre 2013

La Couleur de l’Âme des Anges

Sophie Audouin-Mamikonian


Première de Couverture

Quatrième de Couverture


La Couleur de l’Âme des Anges est un roman au concept très poétique qui conserve le souffle frais des romans jeunesse. Cette fois, on s'éloigne un peu du thème dystopique, l'auteur de Tara Duncan nous introduit dans le monde secret des anges.

Jeremy, mort de frais et donc tout jeune ange, essaye d'apprivoiser son nouveau monde car celui-ci renferme bien des mystères. Il doit apprendre à se servir de la Brume pour se nourrir, se vêtir, survivre... Celle ci est sécrétée par les émotions humaines des vivants. Globalement il y a 2 types de brume: la bleue (positive) et la rouge (négative).
Le monde des anges n'est pas aussi paradisiaque qu'on le croit car même les anges ne sont pas immortels... En effet, Jeremy est poursuivi par les tourments même dans l'au-delà: entre le mercenaire qui est à la recherche du témoin de son meurtre; les anges rouges qui s'acharnent contre sa petite sœur, le tout sur fond de conflit millénaire... Jeremy mène l'enquête...et tombe amoureux d’Allison, la jeune femme, spectatrice de ses derniers instants pourrait détenir de bien plus grands secrets qu'il n'y paraît. La sachant en danger il décide de la protéger mais que peut faire un être immatériel pour sauver une vivante ?

La couverture est très belle et bien dans le thème, on reconnaît l'imaginaire d'un auteur de talent qui sait allier le fantastique et le policier avec beaucoup d'humour et de bouleversements mais pour le coup les scènes de sexe sont vraiment trop incongrues... Ce n'est pas très naturel. C'est le seul point négatif: j'ai l'impression que l'auteur a essayé de se recycler chez les jeunes adultes et qu'on lui a délibérément imposé ces passages, alors que l'histoire d'amour entre Jeremy et Allison est déjà très touchante et que les personnages sont bien construits.
En somme, c'est un roman assez innocent un peu à la Harry Potter qui plaira sans doute aux plus jeunes (à partir de 15 ans je dirais). Le héros encaisse mais se relève à chaque fois, toujours plus fort, et pour une fois depuis longtemps, notre héros est un garçon et un garçon surdoué qui plus est ! Il m'a un peu rappelé Artemis Fowl, même cerveau, même physique, sauf que Jeremy ne se prend pas au sérieux et qu'il est quand même un peu plus vieux. La fin laisse la possibilité d'entamer une saga, pourquoi pas ?

Pour se le procurer, c'est par là !


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire