lundi 16 septembre 2013

Kaleb Saison II : Abigail

Myra Eljundir

couverture

quatrième de couverture / Résumé



Mon avis :

Juste un mot pour décrire ce second volet : WAAAAAAOOUUUH !! ><"

Voilà, vous avez compris l’esprit : autant j’avais trouvé que le premier tome (Kaleb Saison 1 - C'est si bon d'être mauvais) m’avait laissée incertaine; autant cette deuxième saison se révèle explosive ! Et je ne mâche pas mes mots : on ne s’ennuie jamais, à aucun moment, et de bouleversements de situations en révélations inconcevables, j’ai pensé à la fin de ce roman la même chose qu’à celle du deuxième Hunger Games : « ViiiiiiiTE LA SUiiiiiTe ! » malheureusement Kaleb Saison III « Tout est bien qui finit mal » ne sort que le 14 Novembre (mais il est disponible en précommande Amazon le temps de ronger votre frein ^^)

Suite aux conseils d’Abigail, Kaleb se rend en Irlande avant de se rendre en Islande pour rencontrer un premier groupe d’EDV. Malheureusement tout ne se passe pas comme prévu : cette première communauté s’est faite massacrée avant son arrivée. Bergson pense à Kaleb, Kaleb pense à SENTINEL, SENTINEL suspecte Bergson lui-même et donc se retourne contre lui.
David Armstrong perd complètement la boule, la prophétie n’est plus exactement la même pour tout le monde, c’est alors que sa jumelle Mary Ann que tout le monde croyait définitivement morte, se réveille. Et si tout était faux depuis le début ? Et si Abigail n’était pas celle que tout le monde croit ? Et si au final, les mâles n’étaient que du bétail envoyé à l’abattoir afin d’assouvir une vengeance du genre féminin vieille comme le monde ? Pourquoi y aurait-il toujours un élu et pas une Elue ?

Tout comme le premier tome, l’intrigue reste assez violente, on assiste à des morts spectaculairement atroces, des scènes de torture, des scènes luxurieuses, entre Kaleb et Abigail c’est particulièrement sulfureux. Cependant l’intrigue devient captivante sur le fait qu’on rencontre de nouveaux EDV et ceux-là commencent à avoir un certain rôle d’action. Kaleb continue à faire le mal sans s’en rendre compte (même en dormant désormais), ce qui devient accablant pour sa conscience, aura-t-il jamais une chance de pouvoir choisir son camp ?


Ce que j’ai tout particulièrement aimé dans ce second volet c’est que Kaleb voyage et dans les descriptions liées à ces nouvelles destinations, j’ai décerné un soupçon d’esprit Erasmus. On sent et on reconnaît l’expérience personnelle de l’auteure, et je pense que certains se reconnaîtront dans les opinions évoquées. Par exemple à l’aéroport en partant pour l’Islande un personnage lâche un joyeux « Let’s go !» : On ressent l’ambiance, l’usage de l’anglais par une petite communauté dont les membres viennent d’un peu partout, ça m’a rendue un peu nostalgique mais j’ai vraiment apprécié cet aspect, du coup ma représentation du roman s’en est vite retrouvée décuplée.

Pour se procurer Kaleb Saison II de Myra Eljundir, c'est par là !

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