mercredi 18 décembre 2013

Idée Cadeau pour Noel !

La Femme Parfaite est une CONNASSE !

Anne-Sophie Girard et Marie-Aldine Girard

La femme parfaite est une connasse Couvertures

L'alcool, ce-qu'-il-faut-dire-devant-un-bébé-laid, la cuisine, le boulot, les fringues, le sexe... tout y passe !

Ce petit livre tout court (150 pages) et à prix tout doux (4,75€) est le parfait petit cadeau plein de malices à offrir ou à s'offrir. Follement hilarant, il est bourré de petites répliques cul-ti-ssimes ["Mais non c'est bon, c'est de la vodka, ça tâche pas !"] et je dois avouer qu'on se reconnaît forcément à un moment ou à un autre !

Entre copines ou avec son chéri, les barres sont assurées avec ce petit bijou !

Bon je dois vous avouer qu'au départ, j'étais une connasse, en fait, dans la plupart des domaines abordés, je suis une connasse (sauf que je ne critique pas mes consœurs "normales"). Cependant, on se reconnaît FORCEMENT à un moment ou à un autre, et là... on souffle, on est rassurée: "TU VOIS ?! J'suis pas la seule finalement !"

Merci Elsa pour cet emprunt ;)

Voici un petit extrait qui personnellement m'a fait mourir de rire:


Alors convaincues ? =D

Pour se le procurer, c'est par là ! =D


lundi 9 décembre 2013

Le Manoir des Immortels

Aimée Carter


couverture
quatrième de couverture

Mon avis:

L'histoire commence in-medias-res: Kate et sa mère ont quitté New-York, et emménagent dans le petit village natal de la mère de Kate, où celle-ci souhaiterait finir ses jours.

L'ambiance est lourde de l'angoisse de notre narratrice qui s'attend à perdre sa mère à tout moment. Kate est une héroïne avec des épaules extra-larges, un sens aigu des responsabilités, et loin d'être naïve, elle semble désespérément blasée de la vie en elle même.
Ayant pris en charge sa mère, gravement atteinte d'un cancer, elle a définitivement abandonné sa jeunesse pour profiter des derniers instants de présence maternelle que la vie peut lui offrir mais elle refuse d'aller de l'avant, de renouer avec les autres, et de vivre pleinement sa vie.

C'est alors que survient Henry et sa proposition insensée. Kate semble flotter, perdue dans une sorte d'entre-deux: respecter la volonté de sa mère et vivre; ou lâcher prise définitivement ? La question tourne en boucle et les arguments sont tentants mais l'espoir reste le plus fort !

Mon petit point négatif: j'ai trouvé qu'il n'y avait pas assez de description sur Henry, qui nous laisse un peu dans le vague. On n'en sait pas beaucoup, sur lui, ou sur James, ce que j'ai trouvé dommage en finissant le livre car il se présentait plutôt comme un one-shot jusqu'à ce que je m’aperçoive qu'il s'agissait bien d'une trilogie ! Donc ça va, on aura peut-être plus de profondeur un peu plus tard, j'ai hâte !

Darkiss est une collection des éditions Harlequin. (Certains d'entre vous vont crier "bouuuuh !")
Pourtant, c'est la deuxième fois que je suis amenée à lire une de leur série (j'avais précédemment lu Les Royaumes Invisibles de Julie Kagawa) et encore une fois, je suis très agréablement surprise.
Les livres sont assez courts, digestes, pas de fautes de traduction (alors que ça arrive beaucoup chez les meilleurs), le ton est toujours juste surtout au niveau des héroïnes desquelles on se sent vraiment proche d'elles même si la trame de l'histoire est plus ou moins basique.
Pas de clichés, on ne s'ennuie jamais au niveau de l'intrigue et les histoires d'amour sont tellement bien portées que l'auteur ne se sent pas obligé de rajouter des scènes de sexe lourdes de descriptions.

En résumé: un livre bien écrit, qui se laisse lire très vite et certains pourront même choisir de s'arrêter au premier tome car la fin s'y prête plutôt bien avec son petit happy ending sans prétentions.




lundi 2 décembre 2013

Cruelles

Cat Clarke


couverture

quatrième de couverture

Mon avis:

Cruelles est un roman qui nous écrase, nous étouffe: la tristesse, le regret et les remords dévorent tout sur leur passage. La culpabilité et l'angoisse nous prennent en étau comme une chape de plomb...et on ne sait pas quoi faire !
On est comme tiraillée entre la morale et la justice: d'un coté on aime notre héroïne et on la comprend, on se sent proche d'elle et on ne veut pas qu'elle se fasse pincer; de l'autre, on sait que c'est mal et qu'elle devrait tout avouer...
Le silence encage les héroïnes, les tue à petit feu, les meurtri jusqu'à la véritable hantise car Alice voit, pour le coup, un fantôme (on ne sait d'ailleurs pas si c'est un vrai phénomène paranormal ou une hallucination due à la culpabilité trop pesante).

On assiste donc à la longue agonie de la conscience d'Alice, partagée entre ses sentiments pour le frère de Tara et la réalité trop cruelle qui la rattrape sans arrêt; sans oublier son père veuf qui lui ment et fréquente une autre femme... Il n'y pas d'adultes rassurants et compréhensifs dans ce livre, on remarquera d'ailleurs l'absence totale d'auxiliaires, même les complices d'Alice sont dans le déni le plus complet...

Alice est seule face à ses souvenirs, son secret, seule face au deuil de sa mère, de ses amies, de son innocence...

La moiteur et la pluie de Londres participent également pas mal à l'ambiance malsaine du roman.

Et nous sommes complices jusqu'au bout...

Il n'y a pas de happy end dans cette histoire, juste un énorme fardeau qui pèse jusqu'à ce qu'on se libère du silence, jusqu'à ce qu'on soit obligé d'abandonner Alice à son destin. Un roman que j'ai beaucoup apprécié pour sa mise en scène et son effet d'ambiance très réussi.

Pour se le procurer, c'est par ici ;)

lundi 28 octobre 2013

Le Calice du Vent


couverture

Quatrième de couverture


Mon avis:

Thais, une jeune fille de 17 ans, se retrouve contrainte d'aller vivre à la Nouvelle Orléans avec une parfaite inconnue, à la mort de son père. Sur place, elle se découvre une sœur jumelle et des antécédents de sorcellerie; une aberration à laquelle elle n'a jamais cru, et qu'elle n'était pas prête de croire avant sa rencontre avec Clio qui, de son côté, a été élevée dans les règles de l'art.Le problème est que depuis la nuit des temps, en sorcellerie, la gémellité est synonyme de pouvoirs extraordinaires et donc a fortiori, de menace et de jalousie; les deux sœurs sont en danger et ne peuvent faire confiance qu'à elles mêmes...

J'ai beaucoup aimé l'écriture de ce roman très court, trop court même: 270 pages environ, c'est un peu frustrant au niveau de l'intrigue car notre curiosité est sans arrêt tenue en haleine. Pourtant c'est un livre qui passe très bien. 

Les personnages sont bien construits, très humaines, nos deux héroïnes se fondent parfaitement dans la réalité à quelques détails occultes près.
Je me suis sentie plus proche de Thais, sensible, timide et effacée que de la puissante et sulfureuse Clio au caractère bien trempé. Du coup, comme les chapitres alternent leurs voix, j'avais du mal à me remettre dans la peau de Clio...

Je n'ai pas lu les autres sagas de Cate Tiernan à savoir Wicca ou Immortels (que je ne tarderais pas à vous chroniquer ^^), mais l'histoire de Thais & Clio a toutes ses chances de succès, car l'intrigue et les personnages sont bien étudiés, même si pas mal d'aspects restent encore dans le vague, notamment les règles du monde de la sorcellerie. L'histoire met du temps à se mettre en place mais on ne s'ennuie pas pour autant, cela crée une sorte de suspens pendant lequel on entr'aperçoit d'autres intrigues pas moins captivantes. Le tome 2 qui s'intitule Cercle de Cendres est déjà disponible depuis fin Avril.

Pour se procurer le Calice du Vent, c'est par là ! 

lundi 21 octobre 2013

Le Dernier Jour de ma Vie

Lauren Oliver


première de couverture

quatrième de couverture


Et vous ? Que changeriez vous si vous deviez mourir ce soir ?

Sam est une lycéenne populaire: sa meilleure amie est la reine des pestes, son petit ami, le mec le plus relou du lycée, même son prof de maths lui fait de l’œil... Mais quand on creuse sous le vernis de la fille qui suit les règles puériles de la société lycéenne, on découvre une personnalité bien trempée, une volonté de changer le cours des choses, d'aimer et de vivre de façon authentique.

Ce qui est assez paradoxal, car Samantha est morte !

Toutefois, elle ne se rend compte de ses erreurs et de ses regrets qu'en se réveillant le lendemain, le surlendemain, et ainsi de suite... Sam bénéficie d'une seconde et dernière chance: elle peut choisir le scénario de son dernier jour, elle peut choisir de faire le bon choix: la justice, l'amitié, l'amour, la vie, la mort... Sam a du pain sur la planche si elle veut rectifier le tir !

Le style ressemble un peu à Delirium: une fille, une narration à la première personne, les descriptions puissantes des émotions et des sensations... et pourtant nos deux héroïnes sont complètement différentes !

Ce roman m'a envoyé une gifle monumentale au milieu de mon quotidien et des autres bouquins. 
Ce qui a aussi contribué à sa magie pour moi c'est de l'avoir lu sur toute une semaine à intervalles réguliers, afin de vraiment m’en imprégner. J'étais vraiment envoûtée, absorbée, captivée, par l'histoire de Sam. A chaque moment de la journée, pendant les cours (ouais d'accord c'est pas sérieux, j'avoue), en faisant la vaisselle ou sous la douche, je ne pouvais m’empêcher de me demander ce qui allait se passer la journée d'après.

Bref... Un one-shot éblouissant, une histoire bouleversante, une héroïne poignante, c'est l'histoire du dernier jour de la vie de Sam que je vous recommande chaudement !


Voici le trailer du livre en anglais (malheureusement il n'y en a pas eu en français à ma connaissance)

Pour se le procurer, c'est par là !


lundi 14 octobre 2013

La Couleur de l’Âme des Anges

Sophie Audouin-Mamikonian


Première de Couverture

Quatrième de Couverture


La Couleur de l’Âme des Anges est un roman au concept très poétique qui conserve le souffle frais des romans jeunesse. Cette fois, on s'éloigne un peu du thème dystopique, l'auteur de Tara Duncan nous introduit dans le monde secret des anges.

Jeremy, mort de frais et donc tout jeune ange, essaye d'apprivoiser son nouveau monde car celui-ci renferme bien des mystères. Il doit apprendre à se servir de la Brume pour se nourrir, se vêtir, survivre... Celle ci est sécrétée par les émotions humaines des vivants. Globalement il y a 2 types de brume: la bleue (positive) et la rouge (négative).
Le monde des anges n'est pas aussi paradisiaque qu'on le croit car même les anges ne sont pas immortels... En effet, Jeremy est poursuivi par les tourments même dans l'au-delà: entre le mercenaire qui est à la recherche du témoin de son meurtre; les anges rouges qui s'acharnent contre sa petite sœur, le tout sur fond de conflit millénaire... Jeremy mène l'enquête...et tombe amoureux d’Allison, la jeune femme, spectatrice de ses derniers instants pourrait détenir de bien plus grands secrets qu'il n'y paraît. La sachant en danger il décide de la protéger mais que peut faire un être immatériel pour sauver une vivante ?

La couverture est très belle et bien dans le thème, on reconnaît l'imaginaire d'un auteur de talent qui sait allier le fantastique et le policier avec beaucoup d'humour et de bouleversements mais pour le coup les scènes de sexe sont vraiment trop incongrues... Ce n'est pas très naturel. C'est le seul point négatif: j'ai l'impression que l'auteur a essayé de se recycler chez les jeunes adultes et qu'on lui a délibérément imposé ces passages, alors que l'histoire d'amour entre Jeremy et Allison est déjà très touchante et que les personnages sont bien construits.
En somme, c'est un roman assez innocent un peu à la Harry Potter qui plaira sans doute aux plus jeunes (à partir de 15 ans je dirais). Le héros encaisse mais se relève à chaque fois, toujours plus fort, et pour une fois depuis longtemps, notre héros est un garçon et un garçon surdoué qui plus est ! Il m'a un peu rappelé Artemis Fowl, même cerveau, même physique, sauf que Jeremy ne se prend pas au sérieux et qu'il est quand même un peu plus vieux. La fin laisse la possibilité d'entamer une saga, pourquoi pas ?

Pour se le procurer, c'est par là !


mardi 8 octobre 2013

Amnesia

Jennifer Rush




Résumé :

Loin de tout, dans le sous-sol d’une ferme, une mystérieuse Agence pratique des expériences sur quatre garçons génétiquement modifiés. Il y a Nick, Cas, Trev et Sam, vers lequel Anna, la fille du scientifique qui pilote le projet, est irrésistiblement attirée sans savoir pourquoi.
Quand les garçons apprennent que l’Agence veut les déplacer, Sam s’échappe, entraînant les autres à sa suite et... Anna, sans que son père l’en empêche.
Mais il y a un problème de taille : Sam et ses amis ne savent rien de leur vie d’avant. Pas même qui ils sont. Sans compter qu Anna se demande pour quelle raison son père l’a laissée partir...

Si vous cherchez un dénouement imprévisible et un thriller scientifique où l’amour a son mot à dire alors Amnesia est un livre pour vous !


Mon avis :

Un roman palpitant avec une héroïne pleine de contradictions. Anna est une jeune fille assez sensible, parfois naïve et même trop gnangnan avec Sam mais elle est également très forte et très maternelle dans le feu de l’action; elle est équilibrée et réaliste. 

Sam, au contraire, est un personnage assez énigmatique et farouche, peu démonstratif on ne sait jamais ce qu'il pense, qui il est vraiment, si les sentiments qu'il manifeste sont véritables ou pas...

Les autres garçons sont plutôt intéressants, Cas est le plus chou, Nick le plus désarmant et Trev le plus mystérieux ...

L’intrigue est très rythmée on ne s’ennuie jamais et les retournements de situations sont très bien pensés. On est constamment dans l’angoisse pour nos héros fugitifs, le scénario est très noir, il y a pas mal de morts et de blessés mais aussi des scènes très badass, enfin, d’un autre côté, malgré tout ce qui leur arrive, on a également pas mal de traits d’humour avec Cas notamment <3 c'qu'il est chou ce garçon !

Le tout donne un roman très bien ficelé qui m'a beaucoup plu, et j'attends la suite avec impatience car la course aux souvenirs ne fait que commencer ! :D

Pour se le procurer, c'est par là !

mercredi 25 septembre 2013

Delirium

Lauren Oliver


Première de Couverture


Résumé :

Lena vit dans un monde où l’amour est considéré comme la pire des maladies. Un monde où tous les jeunes subissent à leur majorité une opération du cerveau pour être immunisés. À quelques mois de ses dix-huit ans, Lena aspire presque à subir à son tour le Protocole car depuis toujours amour rime pour elle avec souffrance et danger. Jusqu’à ce qu’une rencontre inattendue fasse tout basculer. Avant, tout était simple, tout était organisé. Mais est-ce vraiment vivre que de laisser la société tout prévoir pour vous ? Vos amis, vos amours et votre avenir ? Imaginez qu’on vous prive de tout sentiment. Que la liberté ne soit plus qu’un vieux souvenir dénué de sens. Jusqu’où iriez-vous pour garder le droit d’aimer ?


Mon avis :

Dans cette société l’Amora Deliria Nervosa (l’amour) est considéré comme une maladie de la plus haute gravité, à 18 ans, on se fait opérer pour ne plus rien ressentir (on passe de Vulnérable à Invulnérable) et des Evaluateurs choisissent pour chacun, l’individu qui lui correspond, le nombre d’enfants à concevoir, si vous avez ou pas le droit de faire des études, le métier à exercer… C’est ce qu’on appelle le Protocole. (Un peu comme dans Promise d'Ally Condie)

Si vous aimez les histoires d’amour très gnan-gnan et les filles un peu soupe-au-lait, ce livre est fait pour vous… Nan je rigole, cependant le thème est largement annoncé : l’amour (et toute forme de sentiment de façon générale) est proscrit, c’est alors que nous faisons la connaissance de Lena, 17 ans, une jeune fille introvertie et inhibée à l’extrême. Lena tente à tout prix de se fondre dans la masse pour faire oublier ses antécédents familiaux douteux en respectant scrupuleusement les règles de la société, dans lesquelles elle trouve un immense réconfort. Seulement, son Protocole ne se déroule pas comme prévu et Lena cherche désespérément à faire cesser les murmures autour d'elle; quand elle rencontre Alex, un Invulnérable de 19 ans. Ils s'apprivoisent tout doucement, et au moment des confessions Alex lui avoue qu'il ne fait pas réellement partie de cette société, il n'a jamais effectué son Protocole, il n'est pas Affilié, il vient d'ailleurs, là-bas, au-delà des miradors et des barbelés, la Nature... Lena est sous le choc, toutes ses croyances et ses principes volent en éclat et pourtant elle va devoir choisir son camp...

Le livre est bien écrit, l'intrigue s'enchaîne assez bien, j'ai bien aimé le fait qu'il n'y ait pas QUE l'histoire d'amour naissante entre Alex et Lena, bien au contraire, on passe en revue l'histoire de pas mal de personnages malgré la narration à la première personne.
Lena est une fille tellement prude et obéissante qu’elle m’a fait lever les yeux au ciel un nombre incalculable de fois (et pourtant je ne suis pas vraiment une rebelle)... La société pratique la ségrégation entre filles et garçons, couvre-feu, dénonciations, rafles nocturnes et compagnie… Pourtant Lena ne tarde pas à prendre des risques: tiraillée entre la curiosité et l’horreur que lui procure l’excitation de l’interdit.

Son personnage est très bien réalisé, on ne se reconnaît pas en elle, ce n'est pas une héroïne en soi, c'est une sorte de mijaurée qui ouvre les yeux sur la vérité, et ça c'est vraiment ce qui m'a plus, de l'agacement, on passe à la compassion, puis à la fierté. Lena est un personnage qui évolue, qui mûrit.

On obtient alors une histoire d’amour magnifique, sublimée dans sa fin. Je ne vois pas trop comment l'auteur s'est débrouillée pour ficeler une suite mais elle l'a fait, donc bon... J'ai donc hâte de lire le second tome Pandemonium ! ^^

Pour se procurer, Delirium, c'est par là ! ;)

lundi 16 septembre 2013

Kaleb Saison II : Abigail

Myra Eljundir

couverture

quatrième de couverture / Résumé



Mon avis :

Juste un mot pour décrire ce second volet : WAAAAAAOOUUUH !! ><"

Voilà, vous avez compris l’esprit : autant j’avais trouvé que le premier tome (Kaleb Saison 1 - C'est si bon d'être mauvais) m’avait laissée incertaine; autant cette deuxième saison se révèle explosive ! Et je ne mâche pas mes mots : on ne s’ennuie jamais, à aucun moment, et de bouleversements de situations en révélations inconcevables, j’ai pensé à la fin de ce roman la même chose qu’à celle du deuxième Hunger Games : « ViiiiiiiTE LA SUiiiiiTe ! » malheureusement Kaleb Saison III « Tout est bien qui finit mal » ne sort que le 14 Novembre (mais il est disponible en précommande Amazon le temps de ronger votre frein ^^)

Suite aux conseils d’Abigail, Kaleb se rend en Irlande avant de se rendre en Islande pour rencontrer un premier groupe d’EDV. Malheureusement tout ne se passe pas comme prévu : cette première communauté s’est faite massacrée avant son arrivée. Bergson pense à Kaleb, Kaleb pense à SENTINEL, SENTINEL suspecte Bergson lui-même et donc se retourne contre lui.
David Armstrong perd complètement la boule, la prophétie n’est plus exactement la même pour tout le monde, c’est alors que sa jumelle Mary Ann que tout le monde croyait définitivement morte, se réveille. Et si tout était faux depuis le début ? Et si Abigail n’était pas celle que tout le monde croit ? Et si au final, les mâles n’étaient que du bétail envoyé à l’abattoir afin d’assouvir une vengeance du genre féminin vieille comme le monde ? Pourquoi y aurait-il toujours un élu et pas une Elue ?

Tout comme le premier tome, l’intrigue reste assez violente, on assiste à des morts spectaculairement atroces, des scènes de torture, des scènes luxurieuses, entre Kaleb et Abigail c’est particulièrement sulfureux. Cependant l’intrigue devient captivante sur le fait qu’on rencontre de nouveaux EDV et ceux-là commencent à avoir un certain rôle d’action. Kaleb continue à faire le mal sans s’en rendre compte (même en dormant désormais), ce qui devient accablant pour sa conscience, aura-t-il jamais une chance de pouvoir choisir son camp ?


Ce que j’ai tout particulièrement aimé dans ce second volet c’est que Kaleb voyage et dans les descriptions liées à ces nouvelles destinations, j’ai décerné un soupçon d’esprit Erasmus. On sent et on reconnaît l’expérience personnelle de l’auteure, et je pense que certains se reconnaîtront dans les opinions évoquées. Par exemple à l’aéroport en partant pour l’Islande un personnage lâche un joyeux « Let’s go !» : On ressent l’ambiance, l’usage de l’anglais par une petite communauté dont les membres viennent d’un peu partout, ça m’a rendue un peu nostalgique mais j’ai vraiment apprécié cet aspect, du coup ma représentation du roman s’en est vite retrouvée décuplée.

Pour se procurer Kaleb Saison II de Myra Eljundir, c'est par là !

vendredi 13 septembre 2013

Au-Delà

Tara Hudson


couverture

quatrième de couverture


Mon avis :

J’ai trouvé que ce roman transpirait une certaine mélancolie. On a une « belle » histoire d’amour qui fait mal au coeur car un mort et un vivant, ça pose quand-même un problème d’avenir. Les règles qui régissent la mort et les revenants sont floues, et on s'interroge sur l'existence des autres "au delà" évoquée à un certain moment de l'intrigue...

Et pourtant cette histoire d’amour va bon train, ça va vite, trop vite même, c’est ce que je n’ai pas tellement compris : il n’y a pas eu de temps d’apprivoisement entre nos deux protagonistes. J'ai trouvé ça dommage car c'est ce que je préfère dans une romance.
On fait la connaissance de Josh: Josh se noie, il part à l’hôpital, il revient et bam ! Il accepte toute la nature d’Amélia sans exception avec un grand sourire mais sans fascination particulière. Remarque: mise à part le fait qu’elle soit décédée, Amélia est incroyablement vivante : elle s’étouffe, elle halète, elle hyperventile, c’est un peu bizarre pour un fantôme non ?

Bon, quand on apprend à les connaître, les personnages sont plutôt sympas : ils ne sont pas idiots, ni dégoulinants, ni naïfs, bien qu’on sente quand même que leur histoire est assez innocente, en soi. Ils sont juste incroyablement optimistes, en fait, au vu de leur situation plutôt désespérée.
Josh est un garçon très chou et Amélia est une jeune fille très tourmentée (elle ne se souvient plus de sa vie, ni même des circonstances de sa mort, on en connait les détails seulement à la fin, et ça m'a fait beaucoup de peine pour elle, car c'est une mort particulièrement atroce qu'elle a souffert) mais elle est bien plus forte qu'elle n'y paraît. Une intrigue et des personnages intéressants apparaissent et un combat millénaire s'instaure, ce que je n'ai pas trouvé franchement original mais l'approche demeure relativement subtile alors pourquoi pas, après tout ?

Ce livre passe très bien, il est plutôt délicat. Son seul défaut est qu'il laisse peu de doutes sur le camps de chacun : il y a des gentils et des méchants, point barre.
Parfois ça manque de réalisme (bon je sais le livre est fantastique en soit mais j’me comprends ^^) par exemple, quand nos deux héros partent à la chasse aux souvenirs d’Amélia, à chaque fois qu’ils ont une idée, eh bien, ça marche du premier coup. Quelle chance j’ai envie de dire.

Bon, pour résumer, c’est un livre sympathique, dans l’air du temps, avec une histoire d’amour très touchante car elle n’est pas viable, à moins de trouver un moyen vaudou pour se réincarner dans un mort tout frais (baaah caca !), en tout cas, nous le saurons dans le tome 2 intitulé Elévation. :D

Pour se procurer Au Delà, c'est par là !

mercredi 11 septembre 2013

Concours

Concours Effacée de Teri Terry

Effacée sort en librairie le 12 Septembre vous pouvez d'ores et déjà le commander via Amazon ici, sinon voici un concours proposé par le blog Les Mots d'Archessia, merci à elle ! Ce post provient de son blog, que vous pouvez consulter ici en version originale :)

Couverture

Résumé:

Dans un futur proche, en Angleterre, les criminels de moins de 16 ans sont condamnés à perdre tout souvenir de leur passé. Malgré son Effacement, cependant, Kyla fait d'étranges cauchemars. Comme si ses souvenirs s'obstinaient à remonter à la surface...

Petit à petit, le doute s'installe. A-t-elle vraiment commis un crime et mérité son sort ? La jeune fille n'est pas certaine de vouloir le découvrir, d'autant que sa nouvelle vie de lycéenne lui plaît. Et que son passé pourrait s'avérer difficile à supporter ...

Mais peut-on être soi, à 16 ans, si l'on ignore d'où l'on vient ? Grâce à Ben, Effacé, lui aussi, et convaincu que l'Effacement cache en réalité une gigantesque manipulation, Kyla trouvera peut-être la force de partir en quête de sa propre histoire...

Un petit avant goût avec les 3 premiers chapitres ici !!!

Effacée est sans aucun doute un des titres phares de cette rentrée 2013. Puissant, choquant, riche et intelligent, c'est un véritable coup de poing émotionnel.
C'est donc avec un énorme plaisir que, grâce à La Martinière J. Fiction, je vous propose de gagner l'un des 3 exemplaires mis en jeu !

Et pour cela, rien de plus simple :

Répondez à la question et envoyez-moi votre réponse et vos coordonnées postales à archessia@gmail.com (avec comme titre "Concours Effacée" ) avant le vendredi 13 septembre à minuit.
Le tirage au sort sera effectué le samedi matin, et le résultat sera publié à ce moment-là. Les gagnants seront annoncés ici-même, avec le prénom, la première lettre du nom de famille et le numéro de département ou le code postal belge. Si vous ne voulez pas que votre prénom soit affiché, précisez-le dans votre mail et donnez-moi unpseudo.
Les envois seront limités à la France et la Belgique.

Un minimum de politesse est demandé, s'il vous plaît. Je ne demande pas des courbettes ou mille formules alambiquées    Sachez juste que les mails ne contenant QUE la réponse et les coordonnées ne seront pas pris en compte, tout simplement.

Vous pouvez obtenir des chances supplémentaires en :
- relayant ce concours sur Facebook [+1]
- relayant ce concours sur Twitter [+1]
- relayant ce concours sur votre site/blog [+1]
- relayant ce concours sur Google + [+1]

Maintenant, la question :

- À quoi sert l'Effacement ? (Indice)

A vos claviers, et je vous dis à la semaine prochaine pour le tirage au sort !

Bonne chance à tous

mardi 10 septembre 2013

Upside Down

Kirsten Dunst - Jim Sturgess


Affiche


Synopsis:

Règle n°1 :  Toute matière est attirée par la gravité du monde auquel il appartient, et jamais par l’autre.
Règle n°2 :  Le poids d’un objet peut être compensé par la matière du monde d’en face (appelée "matière inverse").
Règle n°3 :  Après un certain laps de temps, l’objet en contact avec de l’"matière inverse" se met à brûler.

L'action de se déroule dans un univers extraordinaire, où vit un jeune homme ordinaire. Adam, qui tente de joindre les deux bouts dans un monde détruit par la guerre. Tout en luttant pour avancer dans la vie, il est hanté par le souvenir d’une belle jeune fille venant d’un monde d’abondance. Elle s’appelle Eden. Dans cet univers, son monde se trouve juste au-dessus de celui d’Adam - si près que lorsqu’il regarde vers le ciel, il peut voir ses villes étincelantes et ses champs fleuris. Mais cette proximité est trompeuse, l’entrée dans son monde est strictement interdite et la gravité de la planète d’Eden rend toute tentative extrêmement périlleuse.

Mon Avis :

Un film visuellement magnifique (personnellement, je l’ai vu en qualité BluRay mais si jamais vous avez l’occasion de le voir en 3D, foncez) et une romance fabuleusement poétique !

L'histoire est basique: un amour interdit dans un monde dystopique entre deux personnes d'univers différents. Un pauvre orphelin du monde d'En Bas, Adam, est condamné à travailler dur pour pour le monde d'En Haut, opulent et plein de promesses refusées. 
Au sommet d'un massif des deux mondes, Adam rencontre Eden, ils sont enfants, ils s'apprivoisent. Et puis ils grandissent et décident d'enfreindre les règles, mais ça tourne mal, pris sur le fait, Eden est victime d'un accident et Adam est envoyé je ne sais où. 
Pourtant lors d'une annonce de recrutement pour Transworld, la plus grande entreprise inter-monde, Adam repère Eden. Adam décide de se faire recruter et est prêt à tout risquer pour revoir sa belle, le seul inconvénient (mise à part le fait qu'il risque la peine capitale pour enfreindre les règles) c'est qu'Eden est devenue amnésique !


Je ne connaissais pas Jim Sturgess avant mais il est plutôt prometteur, en tout cas, il est très chou dans ce rôle avec sa tête de tout-juste-sortit-du-lit, il me fait un peu penser à Ashton Kutcher. C’est lui et ses actions qui font tout le film, car c’est lui qui se démène pour retrouver son aimée amnésique. A plusieurs reprises, on se ronge les sangs pour lui lorsqu'il se fait repérer, "il va se faire chopper, il va se faire chopper" ou encore "Purée ! Il a le don pour les choisir ses gonzesses !" lol :D

De son côté Kirsten Dunst allias Eden est une jeune femme sans-histoire à première vue (forcément puisqu’elle ne se souvient pas) au style très épuré, une sorte de princesse à laquelle il faut venir en aide.

Et on y retrouve même Timothy Spall allias Peter Pettigrow dans Harry Potter, dans le rôle du meilleur ami loyal cette fois ;)

Les petits points négatifs

Il  y a parfois des petits éléments qui ne collent pas par rapport aux règles établies (incohérences), mais le film est tellement beau et c’est une romance tellement touchante qu’on veut bien fermer les yeux, ne cherchez donc pas à l’analyser coûte que coûte.

Il n’y a pas eu autant d’action que j’aurais pensé, c’est un film beau et doux (on n’en sort pas les mouchoirs pour autant) à voir entre copines ou avec un chéri accommodant. ^^



vendredi 6 septembre 2013

Le Prince d’Eté

Alaya Dawn Johnson

couverture

quatrième de couverture


Mon avis :

Encore un livre de la collection R de Robert Laffont, encore un, décidément...ils auront raflé tous les best sellers du moment ! ;)

L’intrigue se déroule au Brésil dans un futur quelque peu post apocalyptique. Palmares Très est une ville-Etat indépendante, sa société est matriarcale (seules les femmes gouvernent étant donné que la passion des hommes pour la guerre a décimé et détruit une bonne partie de la planète). Tous les 5 ans une Reine est choisie pour régner par un jeune Roi d’été sacrifié sur l’autel rituel.

Notre héroïne June, se veut de devenir une grande artiste visuelle, blessée par la perte de son père suicidé, et en rébellion contre sa mère remariée de frais avec une femme travaillant pour un gouvernement qu’elle exècre, June s’exile dans son monde et provoque, avec la fougue de sa  jeune génération (waka) méprisée par la société. Quand surgit alors Enki, le nouveau Roi d’été, issu du Verde (l’étage le plus bas de la cité pyramidale de Palmares Tres) qui va bouleverser tout le système et la vie de June à jamais.


Le vocabulaire, la musique, les plats culinaires, tout ce Brésil, c’est très exotique et formidablement décrit, j’ai adoré. June est en compétition avec d’autres grands artistes pour le Prix de la Reine (le prix le plus convoité de tout le système), le tout donne un ensemble très lyrique et poétique, en plus d’une très belle histoire d’amour universel et d’une apologie de l’absurdité très subtile. En plus la couverture est plutôt belle et réussie, c'est très rare de trouver des éditeurs qui font le lien avec l'intrigue, et rien que pour ça, +1 ! ;)

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Kaleb

Myra Eljundir


couverture

quatrième de couverture



Mon avis :

Voici un roman que j’ai trouvé très français et un peu moyen du coup… Désolée pour tous les chauvins mais c’est vrai que j’ai du mal avec la culture de notre pays que je trouve tantôt trop crue, tantôt trop précieuse. Pour Kaleb c’est un peu cru, un peu trop réaliste peut être. Âmes sensibles s’abstenir : certaines scènes sont très violentes, d’autres sont très sulfureuses entre les passages à vide.

Kaleb Helgusson, 19 ans, est un empathe (il peut ressentir et manipuler les émotions d’autrui même à distance), bad boy, c’est un personnage plutôt violent, et ça tombe bien car ses  ennemis ne sont pas des fleurs non plus.

D’autre part, la plupart des romans Young Adult adoptent des protagonistes âgés entre 16 et 20 ans mais la plupart ne sont encore que des gamins naïfs dans lesquels on ne se reconnaît jamais vraiment, ici Kaleb est acculé, il n’agit pas toujours de façon responsable, mais au moins il est un peu plus adulte dans sa tête avec des réactions réalistes et légitimes ; et croyez-moi ou pas, un regard plus lucide sur la jeunesse, ben ça fait du bien !

La narration considère plusieurs tranches de vie, d’un côté celle de Kaleb, puis celle du Colonel (personnage très noir et très cruel) qui se croise avec le point de vue d’Abigail, la succube, enfin nous avons le journal intime de David Armstrong qui, lui est très intéressant, car central.

L’histoire en elle-même est une énième bataille entre le bien et le mal mais tournée de façon subtile quand on se rend compte que la barrière entre les deux est  plutôt mince. Il existe plusieurs catégories de dons, on rencontre d’ailleurs pas mal de personnages aux capacités étranges et variées. Kaleb commet pas mal de méfaits avec son don qu’il n’arrive pas à manipuler et le regrette souvent et amèrement. De son côté David Armstrong a en quelque sorte fait le bien par amour du mal…


J’ai l’impression que ce premier volume ne servait qu’à mettre en place l’intrigue et de poser les bases pour la véritable histoire qui va se dérouler dans le deuxième tome : Abigail, le mâle dans la peau sans parler du tome 3: Fusion, tout est bien qui finit mal déjà disponible en précommande Amazon. C’est pourquoi le livre m’a laissé une impression à double tranchants : pendant la première partie, je me suis passablement ennuyée, et la toute fin m’a parût palpitante, et m’a donné envie de lire le prochain volume, qui pour le coup promet d’être plus mouvementé (je l’espère).

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Enders

Lissa Price


Couverture

quatrième de couverture


Mon avis :

Callie, comprend vite qu’elle doit s’éloigner de ceux qu’elle aime pour les préserver, car désormais, le Vieux peut se servir des Metals comme bombes humaines.

Une intrigue un peu plus sombre que le deuxième tome, un peu plus en huis-clos car la majeur partie de l’histoire se passe enfermée à l’abri ou prisonniers.

Je suis un peu déçue par ce deuxième et dernier tome, j’avais déjà lu des critiques peu favorables mais ne voulais pas y croire étant donné que j’avais plutôt bien aimé Starters. Le rythme est rapide, trop rapide, on ne s’ennuie pas, mais du coup, rien n’est approfondi, les relations humaines, les paradoxes, les passés de chacun sont quelque peu passés à la trappe. Je ne sais pas si c’est un choix de l’éditeur ou de l’auteur mais c’est vraiment dommage, cette saga aurait été plus complète, plus achevée avec, au moins un tome en plus.
On ressort des morts du tombeau, Blake est vaguement mentionné au détour d’une phrase mais on ne sait pas où il en est, Mickaël ne sert à rien, le petit frère de Callie n’apparaît même pas et la fin bascule un peu dans le surnaturel (tellement on manque d’informations).

Bon, après si vous avez aimé Starters vous aimerez sûrement ce dernier tome, le concept de cette dystopie n’en reste pas moins assez attrayant, sans parler de la curiosité de connaître la suite !

Pour ceux qui ne se le sont toujours pas procuré et pour les autres, n’oubliez pas que 2 nouvelles gratuites ont été publiées : Starters 0.1 Portrait d’un Starter (Mickaël) et Starters 0.2 Portrait d’un Marshal exclusivement en ebook. 

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Starters

Lissa Price


couverture

quatrième de couverture




Mon avis :

Dans un monde ou la guerre a supprimé toute une génération (les Middlers), les Starters se voient contraints d’aller vivre avec leurs grands-parents (les Enders) mais tous les Starters n’ont pas de grands parents sur qui compter. Entre l’asile et l’esclavage forcé, les Starters orphelins s’estiment encore chanceux de pouvoir vivre à la rue. Pourtant, voyant l’hiver arriver après une énième rafle, Callie, 16 ans, décide de vendre son corps à la Banque des Corps pour son petit frère Tyler, malade des poumons.

La Banque des Corps est une société de tourisme d’un nouveau genre, pour les Enders voulant se louer une nouvelle jeunesse pour des périodes déterminées. Mais voilà que Callie se réveille et se rend compte que sa locataire tente de commettre un meurtre avec son propre corps…

J’ai trouvé ce concept de dystopie follement intéressant, l’histoire est palpitante, une enquête entraînante, une belle romance, un retournement de situation vertigineux. Le seul hic c’est que le rythme est très rapide, en tout cas la fin est d’un suspense insoutenable, vivement le tome 2 !!

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